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	<title>Revue News &#187; Enseignement</title>
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	<description>Le Magazine populaire de la vie au quotidien</description>
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		<title>La France, terre de maths ? Les clés de l&#8217;excellence mathématique française sont multiples.</title>
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		<pubDate>Sat, 28 Aug 2010 20:16:25 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[La France, terre de maths ? Les clés de l'excellence mathématique française sont multiples.]]></description>
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<div class="news">
<p><span class="color">Pourquoi tant de bons mathématiciens en France ?</span></p>
<div id="attachment_6009" class="wp-caption aligncenter" style="width: 560px"><img src="http://www.revuenews.com/wp-content/uploads/2010/08/mathematiciens-en-France_28.jpg" alt="" title="Mathématiciens en France" width="550" height="366" class="size-full wp-image-6009" /><p class="wp-caption-text">Depuis la création de la prestigieuse distinction, en 1936, sur 52 lauréats, 11 Français ont été récompensés. Fotolia</p></div>
<p><strong>Une génération talentueuse, un système de formation qui marche&#8230; Les clés de l&#8217;excellence mathématique française sont multiples. Reste à savoir si les lycéens d&#8217;aujourd&#8217;hui seront au rendez-vous demain.</strong></p>
<p>« La France, terre de maths ? Ce n&#8217;est un secret pour personne. » La phrase est de Cédric Villani, 36 ans, lauréat, depuis le 19 août, de la médaille Fields, l&#8217;équivalent du prix Nobel en mathématiques. Les chiffres lui donnent raison. Cette année, il est -avec son confrère Ngo Bau Chau-, l&#8217;un des deux Français à figurer parmi les quatre primés.</p>
<p>Mais il y a mieux. Depuis la création de la prestigieuse distinction, en 1936, sur 52 lauréats, 11 Français ont été récompensés. La France trône au deuxième rang du palmarès, derrière les États-Unis (13 médailles) et devant la Russie (9).</p>
<p><span class="color12">« On donne leur chanceaux jeunes »</span></p>
<p>« Nous avons une génération de mathématiciens de 30-40 ans extrêmement brillante », estime Jean-Pierre Bourguignon, directeur de l&#8217;Institut des Hautes études scientifiques. Mais leurs performances sont aussi le fruit d&#8217;un système qui permet aux meilleurs de devenir, rapidement, chercheurs à plein temps. « On donne leur chance aux jeunes », résume Cédric Villani, embauché, à 27 ans, comme professeur à l&#8217;École normale supérieure de Lyon. « Personne n&#8217;aurait pris ce risque dans d&#8217;autres pays. »</p>
<p>« Les jeunes talents sont recrutés sur des postes permanents dans les centres de recherche et les universités. Cela leur permet d&#8217;engager des recherches à long terme, sans préoccupation pécuniaire », précise Guy Métivier, directeur de l&#8217;Institut des sciences mathématiques et de leurs interactions. « À Paris comme en province, nous disposons d&#8217;un réseau de laboratoires dense qui fait vivre environ 6 000 mathématiciens. »</p>
<p>L&#8217;excellence française, c&#8217;est aussi la formation de haut niveau qui commence dans les classes préparatoires. « On y fait nos gammes à la manière d&#8217;un pianiste », raconte Cédric Villani. Il garde un excellent souvenir de son passage au lycée Louis-le-Grand, à Paris. Viennent ensuite « les grandes écoles et l&#8217;université qui prend le relais pour les thèses », ajouite Bernard Helffer, président de la Société mathématique de France.</p>
<p>Mais il y a une ombre au tableau. « Les générations actuellement récompensées ont bénéficié de bases solides en mathématiques dans l&#8217;enseignement secondaire », note Jean-Pierre Bourguignon. Or, selon Martin Andler, mathématicien et professeur à l&#8217;université de Versailles Saint-Quentin, « les mathématiques ont beaucoup perdu au profit des sciences expérimentales. Et la réforme du lycée ne va pas y remédier. » L&#8217;avenir de la recherche mathématique française est, plus que jamais, une équation à plusieurs inconnues. « On n&#8217;a pas encore trouvé la solution miracle pour assurer la relève », reconnaît Cédric Villani.</p>
<p><span class="auteur">[via Brabus] Anne-Claire Poignard, ouest-france</span></p>
</div>
<p></d</p>
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		</item>
		<item>
		<title>France &#8211; Le coût de la rentrée universitaire 2010-2011 est en hausse de 4,3%, souligne l&#8217;Unef</title>
		<link>http://www.revuenews.com/2010/08/23/france-le-cout-de-la-rentree-universitaire-2010-2011-est-en-hausse-de-43-souligne-lunef/</link>
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		<pubDate>Mon, 23 Aug 2010 18:07:45 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
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		<description><![CDATA[France - Le coût de la rentrée universitaire 2010-2011 est en hausse de 4,3%, souligne l'Unef]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p></p>
<div class="news">
<p><span class="color">France &#8211; Rentrée des étudiants : un coût en hausse de 1,6% à 3,3%</span></p>
<div id="attachment_5949" class="wp-caption aligncenter" style="width: 560px"><img src="http://www.revuenews.com/wp-content/uploads/2010/08/rentree-des-etudiants_23.jpg" alt="" title="Rentrée des étudiants" width="550" height="368" class="size-full wp-image-5949" /><p class="wp-caption-text">Le logement reste le premier poste budgétaire des étudiants. Archives Thierry Gachon</p></div>
<p><strong>Le coût de la rentrée universitaire 2010 est en hausse de 2,5% à 3,3%, déplorent les principales organisations étudiantes, ce que conteste le gouvernement pour qui cette augmentation reste au niveau de l&#8217;inflation (1,6%).</strong></p>
<p>Dans cette bataille de chiffres autour du coût de la rentrée, trois indices ont été rendus publics lundi. Et ils sont tous différents.</p>
<p>L&#8217;Unef, première organisation étudiante, a publié son enquête sur les dépenses du « panier de l&#8217;étudiant ». Selon elle, la hausse moyenne des dépenses à la rentrée (droits d&#8217;inscription, cotisation Sécurité sociale, restaurant universitaire, logement) est de +3,3%, variant de 625 euros à 2.360 euros selon les situations.</p>
<p>Dans son enquête annuelle, la Fage, deuxième organisation étudiante, fait état d&#8217;une augmentation de 2,5% du coût de la rentrée. Ainsi, un étudiant francilien devra débourser cette année 2.569,30 euros et un étudiant de province 2.171,92 euros.</p>
<p>Et pour l&#8217;ensemble de l&#8217;année universitaire 2010-2011, le coût de la vie étudiante est en hausse de 4,3%, souligne l&#8217;Unef.</p>
<p>D&#8217;après les calculs des deux organisations, le premier poste de dépenses reste le logement (40 à 50% du budget étudiant): il est en hausse moyenne de 8,1% à Paris et de 5,6% en province, selon l&#8217;Unef. La Fage pense qu&#8217;il augmente de 6% en partie « à cause des loyers mais également du fait des frais d&#8217;assurances, des charges et de l&#8217;électricité ».
<p>L&#8217;Unef et la Fage déplorent également la hausse des frais décrétée par le gouvernement: le ticket resto U augmente ainsi de 3,45%, la Sécurité sociale étudiante de 1,07%, les frais d&#8217;inscriptions en licence de 1,7%, ceux en master et doctorat de 2,6%.</p><p style="float: left;"><div align="center">
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<p>Ces frais représentent « désormais 20% du budget total des étudiants pour le mois de septembre », dénonce la Fage.</p>
<p>Autre mesure qui va grever le budget des étudiants: la suppression, annoncée en juillet, de la possibilité de cumuler les aides au logement et une demi-part fiscale. Selon l&#8217;Unef, avec cette mesure qui doit encore être votée au Parlement, près de 550.000 étudiants et familles devraient perdre entre 40 et 180 euros par mois.</p>
<p>Interrogé, le ministère de l&#8217;Enseignement supérieur a rendu public pour la première fois un indice du coût de la rentrée: il montre une hausse de 1,6%, soit une poussée « du niveau de l&#8217;inflation (1,6%, chiffre Insee) », dit-on au ministère.</p>
<p>« Les frais d&#8217;inscription restent modérés et sont payables désormais en trois fois pour la première fois dans toutes les universités et ce pour alléger le coût de la rentrée », ajoute-t-on.</p>
<p>Les deux organisations étudiantes réclament le versement d&#8217;un « dixième mois de bourse », après la promesse du président de la République en 2009 de donner aux boursiers un 10e mois de bourse, contre neuf jusqu&#8217;ici. Cela devrait intervenir d&#8217;ici la fin du mois.</p>
<p>La Fage demande en outre la mise en place «d&#8217;une allocation de rentrée étudiante» de 400 euros à destination des boursiers et des étudiants issus de la classe moyenne.</p>
<p>L&#8217;Unef réclame « la revalorisation de 10% du nombre et du montant de bourses », « l&#8217;accélération des constructions de logements sociaux étudiants Crous » et « la création de 50.000 nouvelles aides annuelles pour les étudiants non boursiers ».</p>
<p><span class="auteur">[via] lalsace.fr</span></p>
</div>
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		</item>
		<item>
		<title>Enseignement des secrets de la glace artisanale Italienne à l&#8217;Université du Gelato à Bologne (Italie)</title>
		<link>http://www.revuenews.com/2010/07/16/enseignement-des-secrets-de-la-glace-artisanale-italienne-a-luniversite-du-gelato-a-bologne-italie/</link>
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		<pubDate>Fri, 16 Jul 2010 12:18:46 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Enseignement des secrets de la glace artisanale Italienne à l'Université du Gelato à Bologne (Italie)]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p></p>
<div class="news">
<p><span class="color">Une fac pour découvrir l&#8217;art des glaces italiennes</span></p>
<p><strong>À Bologne, l&#8217;Université du gelato enseigne les secrets de la glace artisanale italienne. En quête de reconversion en temps de crise, des élèves du monde entier viennent suivre cette formation étonnante. Parmi eux, beaucoup de Français.</strong></p>
<div id="attachment_5250" class="wp-caption aligncenter" style="width: 510px"><img src="http://www.revuenews.com/wp-content/uploads/2010/07/glaces-italiennes_16.jpg" alt="" title="glaces italiennes" width="500" height="376" class="size-full wp-image-5250" /><p class="wp-caption-text">Tarek Henoud, employé dans la finance, Jérôme Cellier, pâtissier, et Anne-Marie Marchetto, aide-soignante, se reconvertissent dans la glace. Jessica Agache</p></div>
<p><span class="color12">Bologne.De notre correspondante en Italie</span><br />
Architecte, infirmière, cuisinier, employé de banque : venus de France, de Suisse ou du Québec, seuls ou en couple, une vingtaine de personnes se pressent, un lundi matin, sur les bancs de la Carpigiani Gelato University. Fondée en 2003, cette « fac des glaces », en banlieue de Bologne, propose des formations en français sur la glace artisanale italienne. Elles séduisent autant les personnes en quête de reconversion que les pros.</p>
<p>« Je suis venu ici chercher le secret du gelato, confie Jérôme Cellier, pâtissier ayant fondé son école de cuisine à Marseille. Je sais déjà faire des glaces, mais pas comme celles-là. Je ne parviens pas à la bonne texture. » En tenue de cuisine, Gianpaolo Valli, maestro gelatiere, enseigne les ficelles du métier à ses élèves : « De l&#8217;arôme, c&#8217;est très important, mais pas trop ! », lâche-t-il. Lait, crème, sucre et stabilisants naturels pour les crèmes glacées. Eau, fruit et sucre pour les sorbets : la recette est plutôt simple.</p>
<p>Le secret italien ? « Tout réside dans l&#8217;équilibre entre les ingrédients. C&#8217;est un calcul mathématique à faire », répond Achille Sassoli, directeur de l&#8217;école. Il faut aussi savoir utiliser des machines : les glaces artisanales sont aujourd&#8217;hui réalisées à l&#8217;aide de plusieurs appareils qui permettent pasteurisation, maturation puis sanglage-glaçage (opération qui transforme le mélange préparé en glace). La société Carpigiani, leader mondial de ce marché, a d&#8217;ailleurs créé son université « pour former les gens à l&#8217;utilisation des machines Carpigiani », précise Achille Sassoli.</p>
<p><span class="color12">« Un vrai boom avec la crise »</span></p>
<p>L&#8217;art de la glace passionne : en 2009-2010, 9 000 personnes ont suivi les enseignements de la Gelato University. Elle a désormais des sites en Angleterre, aux Pays-Bas, aux États-Unis, au Japon, en Allemagne ou en région parisienne. « Il y a eu un vrai boom avec la crise, note le directeur. En général, nos élèves ont 40 ans et sont dans le business de la restauration ou veulent se reconvertir ».</p>
<p>C&#8217;est le cas de Tarek Henoud, qui travaille dans la finance à Montréal. Tablier et casquette, ce père de famille vient à peine de confectionner sa première glace au chocolat : « La crise a eu un gros impact sur mon travail. J&#8217;ai envie de revenir à du concret. D&#8217;avoir quelque chose à transmettre à ma famille ». Venue de l&#8217;Est de la France, Anne-Marie Marchetto, aide-soignante, partage le même rêve : « J&#8217;en ai marre de mon travail. Je veux me lancer dans un projet familial ».</p>
<p>La formation de base de la Gelato University coûte 700 € hors taxes et dure une semaine. Très pratique, elle permet dès le premier jour de faire son gelato. Au final, au moins trois semaines de formation sont nécessaires pour être capable d&#8217;ouvrir son commerce, ce que font au moins 12 % des élèves. Selon Carpigiani, le gelato a de l&#8217;avenir : les glaciers artisanaux sont encore rares.</p>
<p><span class="auteur">[via] Jessica Agache, ouest-france.fr</span></p>
</div>
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		</item>
		<item>
		<title>France-Bac : Retour au bon vieux tableau d&#8217;affichage pour les candidats du bac, hier. Les lauréats, aujourd&#8217;hui aux anges.</title>
		<link>http://www.revuenews.com/2010/07/07/france-bac-retour-au-bon-vieux-tableau-daffichage-pour-les-candidats-du-bac-hier-les-laureats-aujourdhui-aux-anges/</link>
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		<pubDate>Wed, 07 Jul 2010 18:00:49 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
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		<description><![CDATA[France-Bac : Retour au bon vieux tableau d'affichage pour les candidats du bac, hier. Les lauréats, aujourd'hui aux anges.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p></p>
<div class="news">
<p><span class="color">France &#8211; Ils ont décroché le bac : et après?</span></p>
<p>Les résultats sont tombés hier. Les lauréats, aujourd&#8217;hui aux anges, plongeront dès septembre dans le grand bain de l&#8217;enseignement supérieur. Déjà moins rassurant.</p>
<div id="attachment_5012" class="wp-caption aligncenter" style="width: 510px"><img src="http://www.revuenews.com/wp-content/uploads/2010/07/France-leBac_07.jpg" alt="" title="France : le Bac... et après" width="500" height="333" class="size-full wp-image-5012" /><p class="wp-caption-text">Retour au bon vieux tableau d'affichage pour les candidats du bac, hier. Une grève des informaticiens de l'Éducation nationale avait menacé la diffusion des résultats sur Internet. Marc Ollivier</p></div>
<p>« Allô Maman ? ! C&#8217;est dans la poche ! » Comme Martin, élève au lycée Bréquigny, à Rennes, 642 235 candidats ont pris connaissance de leurs résultats, hier. Verdict : 74,6 % d&#8217;admis du premier coup au bac général, 77,4 % au bac professionnel et 66,1 % au bac technologique.</p>
<p><span class="color12">Après une année de terminale chargée, les voilà bacheliers. Mais il reste une question : que faire après ?</span></p>
<p>En théorie, ils devraient déjà le savoir puisque l&#8217;après-bac se décide lors de la terminale selon un calendrier bien précis. Mais à deux mois de la rentrée, les certitudes ne sont pas si établies. Il y a ceux qui, comme Céline, mention assez bien, s&#8217;orientent avec enthousiasme vers une filière&#8230; sans être sûrs qu&#8217;elle soit adaptée à leur profil ! « Je veux faire de l&#8217;astrophysique. Je me suis inscrite à la fac mais les matières ont l&#8217;air impossibles. Je tente, on verra bien ! »</p>
<p><span class="color12">Pas assez de conseillers</span></p>
<p>D&#8217;autres, comme Vincent, terminale économique et sociale, s&#8217;orientent carrément par défaut : « Les BTS où j&#8217;ai été pris ne me plaisent pas. Je me rabats sur les langues étrangères appliquées en attendant de pouvoir retenter ma chance l&#8217;an prochain.»</p>
<p>Selon le ministère de l&#8217;Enseignement supérieur, quatre bacheliers sur dix ont estimé, en 2008, qu&#8217;il avait été « plutôt compliqué », voire « très compliqué » de s&#8217;orienter. Des dispositifs de conseil existent pourtant.</p>
<p>Mais, selon Michelle Marquilly, directrice du centre d&#8217;information et d&#8217;orientation Rennes Sud, « il n&#8217;y a pas assez de conseillers ». Christine Soulas, directrice du Service d&#8217;information et d&#8217;orientation à l&#8217;université Rennes 2, dresse le même constat : « Nous avons à peine deux personnes pour 6 000 étudiants en première année. On est incapable de proposer un entretien individuel à chacun : il faudrait prendre rendez-vous quinze ans à l&#8217;avance ! »</p>
<p style="text-align: center;"></p>
<p>Rencontrer une conseillère d&#8217;orien-tation : 52,5 % des 1 775 élèves de terminale de Rennes sud (lycées Zola, Bréquigny, Descartes, Bruz et Cesson) ont fait la démarche en 2008-2009. Les autres disent n&#8217;avoir pas eu le temps ou la motivation. Évelyne Querat, conseillère d&#8217;orientation à Bréquigny, le regrette : « On ne peut pas choisir pour eux ».</p>
<p>Convoqué aux épreuves de rattrapage, Antoine, lui, renoncera à un BTS même s&#8217;il a son bac : « Je préfère me donner du temps pour faire vraiment ce que je veux : préparer le concours de gardien de la paix. En parallèle, je prendrai un petit boulot. »</p>
<p><span class="auteur">[via] Anne-Claire Poignard, ouest-france.fr</span></p>
</div>
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		<title>Dans l’académie de Besançon, 13 673 collégiens planchent depuis hier sur le brevet des collèges</title>
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		<pubDate>Wed, 30 Jun 2010 18:19:18 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Dans l’académie de Besançon, 13 673 collégiens planchent depuis hier sur le brevet des collèges]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p></p>
<div class="news">
<p><span class="color">Lycées : ce qui change dans l’Aire urbaine</span></p>
<p>Au printemps, on parlait déjà de la réforme des lycées dans les grandes lignes. Aujourd’hui, la principale nouveauté de la réforme — les enseignements d’exploration — est connue dans le détail, pour tous les établissements de l’Aire urbaine et du reste de l’académie de Besançon.</p>
<div id="attachment_4904" class="wp-caption aligncenter" style="width: 510px"><img src="http://www.revuenews.com/wp-content/uploads/2010/06/lycees-air-urbaine_30.jpg" alt="" title="Les lycées Air-Urbaine" width="500" height="403" class="size-full wp-image-4904" /><p class="wp-caption-text">Dans l’académie de Besançon, 13 673 collégiens planchent depuis hier sur le brevet des collèges. À la rentrée de septembre, ils inaugureront les enseignements d’exploration en classe de seconde, point fort de la réforme des lycées. Photo Thierry Gachon</p></div>
<p>À partir du 1 er juillet, donc, les futurs lycéens recevront leur notification d’inscription dans l’établissement pour lequel ils auront exprimé un choix au préalable. Ils devront, dans la foulée, procéder à leur inscription pour être certain d’avoir une place à la rentrée dans cet établissement. Mais la réforme de la seconde, à la rentrée 2010, qui précède celles de la première et la terminale les années suivantes, ne se résume pas aux seuls enseignements d’exploration.</p>
<p style="text-align: center;"><div class="reus-4851"><script type="text/javascript">
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</script></div></p>
<p>Un seul établissement, dans l’Aire urbaine, l’a expérimentée cette année dans sa globalité en y apportant ses propres aménagements puisqu’il s’agit d’un établissement de l’enseignement privé sous contrat, l’institution Sainte-Marie de Belfort, où l’on tire un bilan positif de l’expérience.</p>
<p><a rel="nofollow" target="_blank" href="http://www.lepays.fr/fr/region/aire-urbaine/article/3405694/Nouvelle-seconde-nouvelle-formation-ce-qui-changera-a-la-rentree.html" target="_blank">Dossier complet &#8230; l&#8217;alsace.fr</a><br />
<span class="auteur">[via] lalsace.fr</span></p>
</div>
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		<title>Un rapport parlementaire préconise la suspension de la gratuité des lycées français à l&#8217;étranger</title>
		<link>http://www.revuenews.com/2010/06/29/un-rapport-parlementaire-preconise-la-suspension-de-la-gratuite-des-lycees-francais-a-letranger/</link>
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		<pubDate>Tue, 29 Jun 2010 17:45:53 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Un rapport parlementaire préconise la suspension de la gratuité des lycées français à l'étranger]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div class="news">
<p><span class="color">Vers la fin de la gratuité des lycées français à l&#8217;étranger ?</span></p>
<p><strong>Un rapport de la commission des Finances dénonce la gratuité, mise en place par Nicolas Sarkozy, estimant qu&#8217;elle ne profite qu&#8217;aux plus riches et aux grandes entreprises.</strong></p>
<div id="attachment_4870" class="wp-caption aligncenter" style="width: 510px"><img class="size-full wp-image-4870" title="Lycée Français à Londres" src="http://www.revuenews.com/wp-content/uploads/2010/06/LyceeFrancais-Londres_29.jpg" alt="" width="500" height="375" /><p class="wp-caption-text">Lycée français Charles de Gaulle à Londres</p></div>
<p>Un rapport parlementaire révélé mardi 29 juin par Le Parisien/Aujourd&#8217;hui en France préconise la suspension de la gratuité des lycées français à l&#8217;étranger, voulue et mise en place par Nicolas Sarkozy en 2007, à cause de &laquo;&nbsp;son &#8216;iniquité&#8217; et son coût pour l&#8217;Etat&nbsp;&raquo;.</p>
<p>Le rapport, rédigé par &laquo;&nbsp;une mission d&#8217;évaluation et de contrôle sur l&#8217;enseignement français à l&#8217;étranger dépendant de la commission des Finances de l&#8217;Assemblée&nbsp;&raquo;, &laquo;&nbsp;propose de &#8216;suspendre&#8217; cette mesure, afin de &#8216;redéployer les moyens budgétaires dégagés&#8217;&nbsp;&raquo;, soit &laquo;&nbsp;106,30 millions d&#8217;euros de crédit en 2010&#8243;, prévus pour passer à &laquo;&nbsp;177 millions en 2013&#8243;, indique Le Parisien, citant le document.</p>
<p>&laquo;&nbsp;Si la gratuité était généralisée au primaire et au secondaire&nbsp;&raquo;, comme le souhaitait Nicolas Sarkozy en 2007 lorsqu&#8217;il a annoncé ce projet, et non plus aux seuls lycées actuellement, la facture atteindrait &laquo;&nbsp;700 millions d&#8217;euros&nbsp;&raquo; par an, situation &laquo;&nbsp;peu compatible avec l&#8217;équilibre des finances publiques&nbsp;&raquo;, souligne le quotidien.</p>
<p style="text-align: center;"><div class="reus-4851"><script type="text/javascript">
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</script></div></p>
<p>Alors que la scolarité des enfants d&#8217;expatriés était auparavant financée par les entreprises employant les parents, une ancienne &laquo;&nbsp;charge privée&nbsp;&raquo; est désormais &laquo;&nbsp;assumée par le contribuable&nbsp;&raquo; avec le passage à la gratuité, regrettent aussi les auteurs du rapport.</p>
<p>De plus, &laquo;&nbsp;la gratuité ne profitant qu&#8217;aux seuls Français, les demandes de familles françaises explosent, entraînant de facto une éviction des élèves étrangers, faute de place&nbsp;&raquo;, pointe le document.</p>
<p>Le député socialiste et rapporteur de la mission Hervé Féron, cité par Le Parisien, dénonce &laquo;&nbsp;un minibouclier fiscal pour les plus riches&nbsp;&raquo;, puisque &laquo;&nbsp;cette mesure profite non seulement à des contribuables gagnant jusqu&#8217;à deux millions d&#8217;euros par an (et qui ne paient pas d&#8217;impôts en France), mais aussi aux grandes entreprises&nbsp;&raquo;.</p>
<p>Il déplore également que &laquo;&nbsp;les enfants de salariés en profitent, mais pas les enfants de fonctionnaires&nbsp;&raquo;, et conclut qu&#8217;il faut &laquo;&nbsp;supprimer&nbsp;&raquo; ce dispositif.</p>
<p>&laquo;&nbsp;L&#8217;argent utilisé permettrait d&#8217;augmenter le nombre de bourses, de rénover des bâtiments souvent très dégradés, et aussi de renflouer le réseau de l&#8217;Agence pour l&#8217;enseignement français à l&#8217;étranger&nbsp;&raquo;, assure l&#8217;élu.</p>
<p><span class="auteur">[via] nouvelobs.com</span></p>
</div>
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		</item>
		<item>
		<title>France &#8211; Le barème à l&#8217;affectation des lycéens en seconde à Paris, a été modifié pour la rentrée 2010</title>
		<link>http://www.revuenews.com/2010/04/02/france-le-bareme-a-laffectation-des-lyceens-en-seconde-a-paris-a-ete-modifie-pour-la-rentree-2010/</link>
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		<pubDate>Fri, 02 Apr 2010 18:26:01 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Le barème de l&#8217;affectation des lycéens en seconde à Paris va changer ENSEIGNEMENT &#8211; Le système informatique a été modifié&#8230; Plus de poids pour la proximité, moins pour les résultats scolaires. Le barème des différents critères présidant à l&#8217;affectation des lycéens en seconde à Paris, via le système informatique Affelnet, a été modifié pour la [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p></p>
<div class="news">
<p><span class="color">Le barème de l&#8217;affectation des lycéens en seconde à Paris va changer</span></p>
<p><strong>ENSEIGNEMENT &#8211; Le système informatique a été modifié&#8230;</strong></p>
<div id="attachment_2804" class="wp-caption aligncenter" style="width: 510px"><img src="http://www.revuenews.com/wp-content/uploads/2010/04/lycee-en-seconde_02.jpg" alt="" title="lycée en seconde" width="500" height="331" class="size-full wp-image-2804" /><p class="wp-caption-text">Des lycéens de 1ere L en cours d'espagnol./LYDIE/SIPA</p></div>
<p>Plus de poids pour la proximité, moins pour les résultats scolaires. Le barème des différents critères présidant à l&#8217;affectation des lycéens en seconde à Paris, via le système informatique Affelnet, a été modifié pour la rentrée 2010. Jusqu’en 2007, c’étaient les proviseurs qui choisissaient les élèves. Depuis, un logiciel a été mis en place, qui permet de classer les élèves selon un barème de points.</p>
<p>Concrètement, Paris reste divisée en quatre districts. Quand on fait un voeu dans un lycée appartenant au même district que son domicile, on obtient 600 points, au lieu de 400 l’an dernier. A l’inverse, les résultats scolaires n’apportent que 600 points, contre 700 en 2009. Etre boursier donnera 300 points et avoir un frère ou une soeur dans le lycée demandé en premier voeu 50 points, sur un maximum de 1.550 points. Plus un élève a de points, plus il a de chances d’obtenir son premier choix.</p>
<p><span class="color12">Fin de la prime au premier voeu</span><br />
La prime de 150 points au premier voeu qui existait l&#8217;an dernier a été supprimée, après concertation avec les fédérations de parents d&#8217;élèves et les représentants des proviseurs. « Quelqu&#8217;un qui choisissait mal son premier voeu était ensuite pénalisé », a justifié lors d&#8217;une conférence de presse Claude Michelet, directeur de l&#8217;académie de Paris. Ce nouveau barème vise à réduire les problèmes d&#8217;affectation dont se plaignent, chaque année, certains parents d&#8217;élèves.</p>
<p><span class="color12">Priorité au district</span><br />
« La priorité est donnée au district. Donc on aura moins de chance d&#8217;obtenir satisfaction si on ne demande pas un lycée de son district », a dit Claude Michelet. Entre mi-mai et mi-juin, chaque collégien de troisième devra formuler six voeux de lycées généraux, ou quatre à six de lycées professionnels (pour lesquels en revanche Paris n&#8217;a pas de districts). Ils recevront leur affectation le 30 juin, un deuxième tour étant prévu le 8 juillet. En 2009, plus de 91% des élèves avaient été affectés dès fin juin.</p>
<p><span class="color12">Dédramatiser</span><br />
En reconnaissant l&#8217;importance de cet enjeu pour les familles, Claude Michelet a « souhaité aussi dédramatiser» car «à terme, on arrive à affecter tous les élèves et, à Paris, globalement, le système éducatif est performant ». Il a aussi rappelé que les enfants venant de collèges publics avaient priorité sur ceux venant de collèges privés pour l&#8217;accès aux lycées publics. Paris compte 71 lycées d&#8217;enseignements généraux et 31 lycées professionnels. Dans le public, les lycées généraux accueillent en seconde environ 12.000 élèves et les professionnels quelque 4.000. A ce niveau, il y a aussi 8.600 élèves en privé.</p>
<p><span class="auteur"><a rel="nofollow" target="_blank" href="http://www.20minutes.fr/article/395462/France-Le-bareme-de-l-affectation-des-lyceens-en-seconde-a-Paris-va-changer.php">[via l'article d'origine ]</a></span><br />
<span class="auteur">Avec agence, 20minutes.fr/span><br />
<span class="auteur">publié, le 02 Avril 2010</span></p>
</div>
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		</item>
		<item>
		<title>France &#8211; Des boursiers dans les grandes écoles</title>
		<link>http://www.revuenews.com/2010/01/06/france-des-boursiers-dans-les-grandes-ecoles/</link>
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		<pubDate>Wed, 06 Jan 2010 14:35:06 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Le gouvernement veut augmenter le nombre de boursiers dans les grandes écoles]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p></p>
<div class="news">
<p><span class="color">Faut-il imposer des boursiers aux grandes écoles ?</span></p>
<p><strong>« Pas question d&#8217;accueillir 30% d&#8217;étudiants boursiers dans chacun de nos établissements » : la Conférence des grandes écoles n&#8217;en démord pas. Stupeur et colère dans la communauté universitaire.</strong></p>
<div id="attachment_1001" class="wp-caption aligncenter" style="width: 480px"><a href="http://www.revuenews.com/wp-content/uploads/2010/01/desBoursiers-aux-GdesEcoles_06.jpg"><img src="http://www.revuenews.com/wp-content/uploads/2010/01/desBoursiers-aux-GdesEcoles_06.jpg" alt="" title="des Boursiers aux Grandes Ecoles" width="470" height="313" class="size-full wp-image-1001" /></a><p class="wp-caption-text">Le gouvernement veut augmenter le nombre de boursiers dans les grandes écoles, ici l'école supérieurede commerce de Bordeaux. Archives AFP</p></div>
<p>« Il n&#8217;y a pas assez d&#8217;ouverture sociale dans le recrutement », a déploré, hier, Valérie Pécresse. La ministre de l&#8217;Enseignement supérieur a interpellé les grandes écoles: « Soyez volontaristes, n&#8217;ayez pas peur de faire évoluer les méthodes de recrutement pour accueillir davantage de boursiers. » Les chiffres sont éloquents: 5 % d&#8217;enfants d&#8217;ouvriers en classes préparatoires et, ensuite dans les grandes écoles, peu de boursiers dans les rangs (12,3 % à HEC ou à l&#8217;Essec, 23 % dans les écoles d&#8217;ingénieurs&#8230;). Le gouvernement souhaite que cette proportion atteigne 30 %.</p>
<p>« Non aux quotas » : la Conférence des grandes écoles estime que l&#8217;arrivée d&#8217;élèves issus de milieux défavorisés « amènerait inévitablement une baisse du niveau moyen ». Elle l&#8217;avait écrit, le 23 décembre. Elle l&#8217;a répété hier. D&#8217;accord pour 30 % « dans l&#8217;ensemble des grandes écoles françaises », mais pas question d&#8217;appliquer cette règle dans chaque établissement. </p>
<p><span class="color12">Bourses : le plafond a été relevé</span></p>
<p>« Nos écoles sont différentes », plaide Pierre Aliphat, ex-directeur de l&#8217;Esiea (École supérieure d&#8217;informatique) et délégué général de la CGE. « Il faut absolument sélectionner les étudiants sur des critères de compétence qui vont les conduire au succès et pas sur un critère annexe. Tout en ayant complètement la conviction que les grandes écoles doivent accueillir davantage de boursiers globalement. » </p>
<p>En classes prépa, les boursiers atteignent 30 %. En partie parce que, l&#8217;an dernier, le plafond de revenu parental annuel a été relevé : il est passé de27 000 à 32 440 €. La CGE campe sur ses positions et défend ses « grosses têtes », mais elle fait des gestes et le fait savoir : à HEC, les boursiers ne paient plus de frais de scolarité et « Les cordées de la réussite » aident les jeunes en difficulté. </p>
<p>La position de la CGE a été jugée « profondément choquante » par Luc Chatel, ministre de l&#8217;Éducation. Et « scandaleuse », par l&#8217;organisation étudiante Unef : « Elle traduit un sentiment d&#8217;autodéfense d&#8217;une élite » qui fonctionne « en vase clos ».</p>
<p>Proviseur du très sélect lycéeHenri-IV, Patrice Corre propose, lui, de réaménager les concours, notamment « les épreuves de langues vivantes, très discriminantes », et de « donner plus d&#8217;importance à l&#8217;évaluation de la personnalité des élèves ».</p>
<p><span class="auteur"><a rel="nofollow" target="_blank" href="http://www.ouest-france.fr/actu/actuDet_-Faut-il-imposer-des-boursiers-aux-grandes-ecoles-_39382-1214608_actu.Htm?xtor=RSS-4&#038;utm_source=RSS_MVI_ouest-france&#038;utm_medium=RSS&#038;utm_campaign=RSS" target="_blank">[ via l'article d'origine ]</a></span><br />
<span class="auteur">ouest-france.fr</span><br />
<span class="auteur">publié, le 06 Janvier 2010</span></p>
</div>
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