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Jean-Paul Belmondo fête son anniversaire de 80 ans

Jean-Paul Belmondo fête ses 80 ans aujourd’hui

80 ans, Un âge sage et un anniversaire, que Jean-Paul Belmondo a préparé avec ses proches, tous réunis pour fêter avec lui cet évènement. Sa fille Stella, son rayon de soleil, comme il le dit si bien, la petite fille qu’il a eue avec Natty, était aussi de la partie, ravie d’être avec toute sa famille. L’acteur était chez son fils Paul et sa femme Luana ce week-end pour organiser la fête. Sa fille Florence, qui vit aux États-Unis, a traversé l’Atlantique pour lui, avec ses trois enfants, Christopher, Nicholas et Annabelle.

Amflora, la pomme de terre OGM au risque « peu probable »

ENVIRONNEMENT-SANTÉ – Le point sur ce tubercule qui inquiète…

Quelques patates Amflora, génétiquement modifiées (OGM)./AFP

Pour la première fois depuis plus de douze ans, la Commission européenne a autorisé la culture d’OGM sur son sol. Le point sur la pomme de terre Amflora.

Qu’est-ce que cette pomme de terre a de particulier?
L’Amflora (ou EH92-527-1) a été génétiquement modifiée pour produire plus d’amidon. Ce qui intéresse l’industrie textile ou les frabricants de papier, de carton ou d’adhésifs. Ce qui inquiète, c’est qu’elle contient un gène de résistance à certains antibiotiques.

Pourquoi contient-elle ce gène?
C’est un marqueur, qui a permis de vérifier lors de la phase de mise au point de l’Amflora que le gène permettant la surpoduction d’amidon est efficace, a expliqué à 20minutes.fr Arnaud Apothecker, spécialiste des OGM chez Greenpeace.

Y a-t-il un risque lié au gène de résistance aux antibiotiques?
C’est là que les avis divergent. Dans son rapport, l’Agence européenne de sécurité des aliments a estimé qu’« il est peu probable » que l’Amflora ait « un effet indésirable sur la santé humaine ou sur l’environnement ». Insuffisant pour Arnaud Apothecker, qui estime qu’« on n’est pas capable de prévoir les conséquences de cette culture ».

Que craint Greenpeace?
Prioritairement la transmission du gène à des bactéries. Que ce soit dans l’environnement, dans le tube digestif des animaux, auxquels seront donnés les résidus, ou dans l’organisme humain, puisqu’il n’est pas exclu qu’une petite quantité se retrouve dans nos assiettes. Si des bactéries responsables de maladies chez l’homme développaient cette résistance, les traitements deviendraient inefficaces.

[ via l’article d’origine ]
Julien Ménielle, 20minutes.fr
publié, le 03 Mars 2010

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